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jeudi 14 novembre 2013

 « Droit » et état de droit

Commentaire actuellement en attente de modération chez Zo Razanamasy suite à la décision de la Cour électorale spéciale (CES) de rejeter sa requête de demande d'annulation de la candidature de Hery Rajaonarimampianina.

Zo, je suis moi aussi un relatif profane en droit. Mais il y a une leçon essentielle que j’ai retenu assez vite : le droit et la morale sont deux choses différentes.
Ex : Maître Eolas, pièce n°1
Maître Eolas et Mamod Taki, pièce numéro 2.

Après quelques temps de perplexité, on se dit finalement que c’est très bien comme ça, et que c’est même une des caractéristiques clés de l’état de droit : il vaut bien mieux avoir affaire à un adversaire très fort en techniques et artifices juridiques qu’à un de ces juges qui décident sur des critères sentimentaux comme on les rencontre un peu trop souvent chez nous.

Tu vois ce qu’il te reste possible de faire… Attaquer au pénal les auteurs directs des actes (s’ils peuvent être clairement identifiés), ou demander l’annulation de voix au deuxième tour… J’imagine que ni ton temps, ni celui de Me Jacques Rakotomalala ne sont gratuits et qu’il faut peser le coût que représente le fait d’être patriote…

J'ajouterais qu'à partir du moment où un juge est soupçonnable de chercher à faire plaisir, il devient soupçonnable d'être achetable. En détournant la citation de John Kenneth Galbraith, on pourrait dire : Un juge n'a pas à être populaire. En fait, dans un solide état de droit, chaque juge devrait être détesté par la moitié de la population.

Dernière mise à jour :
14/11/2013 06:44

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