Tempêtes et verre de toaka gasy

Vue imprenable des bas-cotés de la planète, à Antananarivo.
Billet classé dans la catégorie : futile

jeudi 17 juin 2004

[ 07:17  ] Noir c'est noir, mais il y a toujours de l'espoir...

J'étais dans l'obscurité la plus complète lorsque mon poste radio (alimenté par de salutaires piles alcalines) m'apprenait qu'en Afrique subsaharienne, 15% de la population avait accès à l'électricité.

En effet, comme pour faire plus couleur locale, la compagnie locale, la Jirama, procède à des maintenances de ses centrales hydroélectriques, ce qui nous vaut un soir sur deux un délestage d'environ vingt minutes aux heures de pointe.

En attendant mieux, une centrale thermique privée devrait rentrer en service en Juillet pour renforcer l'alimentation d'Antananarivo.

J'espère qu'il n'y aura pas de retards et que cela suffira, parce que mes vendeurs de groupe électrogène préférés agitent un peu le spectre de la pénurie... L'expérience des coupures sauvages d'il y à deux ans (d'une durée de 24 h et 48 h) rend philosophe, mais le vécu plus quotidien montre aussi que dans l'ensemble que constituent l'alimentation Jirama, un groupe électrogène, plusieurs onduleurs et des inverseurs pour marier le tout, il y a toujours un composant qui risque de vous mettre dans une situation inédite dont on goûte tout l'intérêt seulement a posteriori.

Le malheur immédiat, c'est que les deux dernières fois, ces délestages électriques sont arrivés au moment où je le souhaitais le moins.

Je compatis avec Morgan et Laurent, mais eux n'ont vraisemblablement pas été interrompus au moment le plus précieux de leurs journées.

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© 2004 Barijaona Ramaholimihaso
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