true

Étonnements rapides et durables

Vue imprenable des bas-cotés de la planète, à Antananarivo.

lundi 6 janvier 2003

[ 1:19:32 ] 

Bon, comme dirait Souchon, je vous Claudia Schiffer, mais je ne résiste pas... 

[ 1:16:47 ] 

Les petits exotismes du net : voir des photos de Henri Cartier Bresson vous donne envie de vous mettre au portugais ou à l'italien.

Et vous amène à méditer sur la distance entre les mots du photographe : La photographie n'est rien ; la vie qu'elle montre, c'est ça qui m'intéresse et les prix atteints par ses tirages.

Bonne résolution pour l'année : contribuer ne serait ce que très modestement à rentabiliser le fonds photos de Ramily, très méconnu tireur en noir et blanc d'Itaosy.

Et donc différer encore la transition vers un appareil numérique, même si le Nikon Coolpix 2000 paraît être un bon bloc notes : ergonomie acceptable, mémoire Compact Flash, accus au format AA, et pas cher... Certes, ce n'est pas du haut de gamme : le capteur est moyen coté finesse et sensibilité (figée à 50 ISO), il n'a pas de viseur optique (de toutes façons, ces viseurs de compacts paraissent toujours affreux pour un binoclard habitué à un reflex High-Eyepoint), mais voilà enfin un numérique qui semble conçu pour faire des photos.

De toutes les façons, la bonne solution est sans doute ailleurs. Voici des scanners de films peut-être injustement méconnus : les PrimeFilm 1800 AFL et 3600 PRO permettent de scanner les films en rouleau, donc sans devenir dingue en attendant devant son ordinateur ; certainement pas à la hauteur d'un Coolscan 4000 qui se rit notamment des poussières et rayures, mais nettement plus économique !

Patience, le marché continue d'évoluer. 


[ 1:09:51 ] 

En plus de celle des digestions difficiles, c'est l'époque des bonnes résolutions.

Lecture vivement conseillée avant de se faire de manière précipitée des promesses : Que devrais je faire de ma vie ?

Lorsque je renvoie sur un article long et en anglais, j'essaie de donner un résumé ou la traduction d'un extrait significatif, et ce dans la langue de Gainsbourg (j'évite de réveiller une fois de plus Molière, mais vous pouvez aussi choisir Sartre ou Rabearivelo).

Mais dans le cas présent, un résumé risquerait de dénaturer le tout ou de vous faire piquer un petit somme inutile.

Cet article semble souffrir d'être publié dans une revue pour entrepreneurs et d'être de ce fait très centré sur le choix d'une activité professionnelle. En cela, il n'est pourtant que logique avec lui-même, car une idée qui est soulevée est que notre occupation principale modèle notre vie plus que nous n'en n'osons généralement l'admettre.

La question pertinente dans la recherche d'un travail n'est pas Que ferais-je ? mais Que deviendrais-je ?

Objection, votre honneur. Il y a de brillantes exceptions comme Mark Pilgrim qui me paraissent à même de montrer une forte résilience à toute pression.

Il faut dire que lorsqu'on a vaincu l'alcool et les drogues, que l'on ose en parler, et que l'on sait que rien n'est jamais gagné, ce n'est pas la pression d'un manager ou de notre belle société qui devrait vous impressionner.

Dans ses résolutions de début d'année, pas d'allusions à l'alcool. Même s'il a dû expliquer à sa petite amie, qu'en certaines circonstances, il ne pourra pas respecter la tradition.

Je bois un coup à sa santé. Je vous laisse supputer avec quoi.

Qui est prêt à reconsidérer certaines résolutions de début d'année ? 




 | 
 Accueil |  Humour | Macintosh | Print66 | Sélection | Éditeur 
© 2003 Barijaona Ramaholimihaso
Réagissez par les liens de commentaires ou par e-mail :